Je l’avoue sans honte. Je suis un habitué de la route Cotonou-Porto-Novo. Et comme beaucoup, j’ai longtemps subi les affres du transport interurbain au Bénin. Bus brinquebalants, sièges défoncés, chaleur étouffante, et cette impression de jouer à la roulette russe avec les horaires. Puis un jour, un collègue m’a parlé de Nonvi Voyage Plus. Climatisation, Wi-Fi, ponctualité. J’ysuis allé en curieux, j’y suis retourné en converti.
Car oui, la compagnie a su apporter ce qui manquait cruellement au secteur. Des bus climatisés, une réservation en ligne, un portefeuille électronique, un embarquement digitalisé. Bref, une expérience qui n’a plus rien à voir avec les trajets en mode survie d’antan. Les départs toutes les quinze minutes sur le corridor Cotonou-Porto-Novo, le confort des sièges, l’accès à Internet. On se croirait presque dans un salon roulant.
Mais voilà. En montant dans ces bus modernes, une idée ne cesse de me trotter en tête : et si on allait encore plus loin ?
L’électrique, une évidence pour la suite
Rassurez-vous, je ne vais pas vous sortir un discours moralisateur sur le réchauffement climatique. Je suis client, écologiste, mais pas militant extrémiste. Ce qui me frappe, c’est le silence. Quand je prends un bus à Cotonou, j’entends le moteur diesel tousser, je sens les vibrations, je vois la fumée noire s’échapper à l’arrêt. Et je me dis que tout ce confort, toute cette modernité, pourquoi ne pas les associer à une motorisation qui colle à l’époque ?
Ce n’est pas une utopie. Ailleurs en Afrique, des flottes de bus électriques commencent à rouler notamment celle de BasiGo. Le Kenya a sorti son premier bus électrique conçu et fabriqué sur place. Et au Bénin même, des projets de mobilité durable voient le jour. L’électrification des transports n’est plus une lubie de techno-optimiste : c’est une tendance de fond, portée par des économies réelles et une amélioration du confort.
Je prends le pari que Nonvi Voyage Plus, qui a déjà révolutionné le transport interurbain au Bénin, pourrait être le premier à franchir ce cap. Et pourtant, je ne vais pas vous mentir. Je ne sais pas si la direction y pense vraiment. Mais en tant que client régulier, je me permets de le recommander.
Pourquoi ce serait un bon choix pour la compagnie
D’abord, parce que l’électrique, c’est silencieux. Et le silence, c’est le luxe du voyageur moderne. Plus de grondements de moteur, plus de secousses, un trajet plus fluide, plus agréable. Ensuite, parce que les bus électriques coûtent moins cher à l’usage. L’électricité est moins chère que le gazole, surtout quand elle est produite localement. Et la maintenance est simplifiée. Un moteur électrique, c’est bien moins de pièces mobiles qu’un moteur thermique.
Bien sûr, il y a le coût d’achat, plus élevé. Mais des modèles de financement existent : la location de batteries, les partenariats public-privé, les subventions pour la transition écologique. Et puis, une compagnie qui innove, c’est une compagnie qui attire. Les clients sont sensibles à l’image moderne, à l’engagement pour un transport plus propre. Nonvi Voyage Plus a déjà su se distinguer par son application mobile, son portefeuille électronique, son embarquement digitalisé. L’électrique serait la cerise sur le gâteau.
Les défis ? Ils ne sont pas insurmontables
Je sais ce que vous allez me dire : et les bornes de recharge ? Et l’autonomie sur les longs trajets ? C’est vrai, l’infrastructure n’est pas encore là. Mais elle se construit. Des investissements sont en cours pour renforcer l’accès à l’électricité au Bénin. Et des solutions existent : des panneaux solaires dans les dépôts, des batteries échangeables, des bornes rapides sur les grands axes.
Quant à la formation des mécaniciens, elle est indispensable, mais elle est possible. La transition ne se fera pas en un jour. Elle se fera par étapes : quelques bus sur les lignes les plus fréquentées, une expérimentation, puis une généralisation. Ce n’est pas un saut dans l’inconnu, c’est une progression réfléchie.
Un signal fort pour tout le secteur
Si Nonvi Voyage Plus passait à l’électrique, ce ne serait pas seulement une bonne nouvelle pour ses passagers. Ce serait un signal pour tout le secteur du transport au Bénin. Une preuve que la mobilité durable est possible, rentable, et désirable. La compagnie, qui s’est déjà imposée comme une référence, montrerait la voie à ses concurrents.
Et moi, en tant que client, je verrais d’un bon œil un bus climatisé, silencieux, et zéro émission. Je continuerais à prendre mes billets en ligne, à utiliser mon portefeuille électronique, à profiter du Wi-Fi. Mais en plus, je me dirais que je voyage dans le sens de l’histoire. Pas par militantisme, mais par simple bon sens.
Et si on se lançait ?
Alors, Nonvi Voyage Plus, qu’en dites-vous ? Vous avez déjà tout pour plaire : le confort, la ponctualité, la technologie. Il ne manque plus que l’électrique pour parfaire le tableau. Je ne sais pas si vous y avez déjà pensé. Mais moi, en tant que client fidèle, je vous le recommande chaudement.
Le futur du transport au Bénin se joue peut-être aujourd’hui. Et j’aimerais qu’il passe par vos bus. Silencieux, propres, modernes : comme vos passagers les aiment.