D’abord, la numérisation accélère l’exposition des administrations algériennes aux cybermenaces. Ensuite, l’État répond par un cadre institutionnel de cybersécurité plus structuré. En outre, ce dispositif vise à protéger les données publiques sensibles. Enfin, il accompagne durablement la transition numérique nationale.
Un nouveau cadre légal pour anticiper les cyberattaques
D’abord, l’Algérie adopte un dispositif institutionnel renforcé contre les cybermenaces. Ensuite, le décret présidentiel n°26-07 du 7 janvier 2026 officialise cette organisation. En outre, le texte encadre la cybersécurité des institutions publiques.
Cependant, il vise surtout une meilleure anticipation des risques numériques. Ce décret, publié au Journal officiel, précise les rôles des structures dédiées. Par exemple, chaque administration crée une entité cybersécurité autonome.
Ainsi, cette structure reste distincte de la gestion technique informatique. Enfin, elle relève directement du premier responsable de l’institution.
Des missions claires pour protéger les systèmes publics
D’abord, ces structures coordonnent toutes les actions de cybersécurité. Ensuite, elles élaborent et appliquent une politique de protection des systèmes. En outre, elles identifient les risques via une cartographie dédiée. Donc, elles déploient des plans de remédiation adaptés.
Par ailleurs, une veille permanente et des audits réguliers sont exigés. A titre illustratif, tout incident doit être signalé immédiatement aux autorités compétentes. Enfin, ces mesures renforcent la résilience des systèmes publics.
Protection des données et coordination institutionnelle
D’abord, le décret impose le respect des lois sur les données personnelles. Ensuite, les structures coopèrent avec l’autorité nationale compétente. En outre, elles collaborent avec les services des marchés publics. Donc, les contrats intègrent désormais des clauses de cybersécurité.
En plus, la coordination avec les services de sûreté interne s’intensifie. Par exemple, la protection du personnel et des équipements est renforcée. Enfin, cette approche globale sécurise l’écosystème public numérique.
Une réponse à une menace numérique croissante
Cependant, cette réforme intervient dans un contexte alarmant. D’abord, l’Algérie a subi plus de 70 millions de cyberattaques en 2024. Ensuite, Kaspersky classe le pays au 17ᵉ rang mondial des cibles.
En outre, plus de 13 millions de tentatives de phishing ont été bloquées.
Par ailleurs, près de 750 000 pièces jointes malveillantes ont été neutralisées. Donc, les risques concernent citoyens, administrations et entreprises. Enfin, le nouveau cadre vise à restaurer la confiance numérique.
Une gouvernance cybersécurité au service de la transition numérique
D’abord, les autorités veulent consolider la gouvernance publique numérique. Ensuite, ce cadre protège les infrastructures critiques nationales. En outre, il sécurise les données stratégiques de l’État. Enfin, il accompagne une transition numérique plus fiable et inclusive.